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Une erreur de ma part,
Où peut être une erreur de nulle part.
Elle donne naissance à cette douleur,
Qui à toutes les deux, meurtrie nos c½urs.
Renfermant mes sentiments
Qui vivent pour toi maman,
Tu ne peux les connaître
Par contre en toi, tu les as sentit naître.
Un jour, ou un soir,
Peu importe pour raconter ces déboires,
En quelques mots, nous nous sommes fâchées,
En deux trois cris, nous nous sommes disputés,
Malheureusement, en quelques jours nous nous sommes réconciliées.
Alors le soir dans mon lit avant de me coucher,
Je n'ai cessé de pleurer
Tellement mon c½ur été blessé.
J'avais l'impression, que l'on me transperçait,
De milliers de couteaux bien aiguisés,
De tout cotés.
Pleurant, non pas de douleurs mais de tristesse,
J'aurais tant voulue dans mes paroles mettre un peu de petitesse.
Cependant ce qui est dit est dit,
Des mots, et des paroles que je regrette, j'ai dit,
Malheureusement ce n'est pas fini,
Car ton c½ur dans ses parois les a gravé, et des années il faudra pour les effacer.
Alors ne sachant que faire, une carapace je me suis crée,
Et plus personne ne peux la trouer.
Même mes sentiments ne peuvent la traverser
Et de pierre mon c½ur s'est forgé ...
Cependant, maman, pour moi tu es tel le soleil qui se lève
Et qui dans la journée nous réchauffe et nous protège
De ce noir et de ce froid,
Qui nous surveille tel des proies.
C'est pour cela que depuis toujours
Mon amour
N'a cessé de s'amplifier
Pour toi maman qui est la fée
De ma vie désorganisée.
Ce que je ressens pour toi maman
S'explique en trois mots
Naît en une seconde
Et ne peut disparaître à cause de quelques mots.
Alors tous ce que je te demande est : « Pardonne moi maman,
Car dans mon c½ur tu es, et à jamais, tu y sera ».